Des mélodies populaires et des textes vrais, Vincent Handrey a créé une somédie musicale atypique: une histoire poignante avec des personnages émouvants mis en scène de façon simple et authentique.
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Dans cet univers de la mine tantôt joyeux, tantôt pénible, tantôt festif, tantôt tragique, Tchechou Lewandowski, Marie de Czestokowa et leur fille, la Belle du Nouveau Monde, Gueule Noire, Cafut la Courageuse et leurs fils Coeur Gaillette et Galibot d'Amour, Fleur de Corons, l'Estamineur Chantant et l'Abbé de Sainte Barbe chantent la vie, l'amour, le travail, la fête et la mort autour du terril et dans les corons. Une des particularités de ce spectacle pas comme les autres c'est que le public, entraîné par un abbé plus proche d'Eddy Mitchell que de Montseigneur Lustigié, reprend en choeur à chaque fois certains refrains créant ainsi une interactivité entre la scène et la salle comble à chaque représentation. On y chante, on y frissonne, on y pleure, on y rit.
Autour de la narration d'un authentique ancien mineur de fond, René Lukasiewisc, s'entrecroisent des titres aussi dramatiques que "La mine a emporté mon fils" ou "Mourir comme un mineur", aussi émouvant que "L'Avé Maria d'Arenberg" ou "Terre de Mineurs", aussi entraînant que "Galibot" ou "A l'Estaminet" et aussi réalistes que "La Grève" ou "Travailler"
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