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Popeck

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  • A 81 ans sur scène

Chapeau melon et accent yiddish, l’indémodable Popeck demeure fidèle à son personnage : naïf, drôle et d'une exquise courtoisie.

« Que Dieu soit loué mais à des prix raisonnables... », se plaît à dire ce poète qui aime rire mais qui n'aime pas qu'on se moque.

Popeck a su devenir populaire et intergénérationnel au fil des années et le public se laisse emporter par le rire et l’émotion ! Ce spectacle est l’occasion de (re)découvrir et de rire sur ses plus grands succès mais aussi sur de nouveaux sketches.

  • La presse

« un spectacle composé de sketchs inédits et cultes. Un régal. (...) Popeck est bien là, alerte, bonhomme, avec des personnages familiers » N.S, Le Figaro, 3 décembre 2017

  • Note d'intention

Le spectacle raconte à travers des sketches récents et anciens, dont certains n’ont jamais été enregistrés, le parcours de l’artiste dans ses one man show. Le principal ressort de cette fresque comique, est l’impact immédiat que produit le personnage de Popeck, de la première à la dernière minute dans chacun de ses spectacles. Un public des plus jeunes aux moins jeunes lui est acqui de longue date.

Son agressivité permanente, sa misogynie et sa mauvaise foi, curieusement lui valent la sympathie et l’assentiment inconditionnel de toutes spectatrices et spectateurs confondus dans un même élan de fou-rire. On aime Popeck, un point c’est tout. Il ne déçoit jamais, son humour qui semble venir d’ailleurs, avec son accent impayable, est pourtant bien de chez nous. Popeck a su après plus de trente ans de carrière, continuer à nous surprendre et amener de nouveaux spectateurs à le découvrir à chaque fois sur scène. Tous ses sketches déclenchent le rire immédiat, comme : « La leçon de golf », « La visite de l’Eternel », qui le somme de mettre sa fougue comique au service d’un engagement plus sérieux, ou encore « La nucléarisation » qui menace les espèces sur la planète terre.

Popeck raconte son parcours depuis son enfance en France : son père surtout, qui l’a élevé, et qui est le principal vecteur de son humour. Enfin les incontournables : « Le dîner chez Maxim’s », « Moïse le poisson rouge », « Le gaga de la gare du Nord », « Les pigeons de Paris, ses conflits avec son épouse et sa belle-mère qu’il accuse de tous les maux.

Enfin Popeck chanteur et musicien, là soudain en quelques notes il fait passer du rire à l’émotion, par les hommages qu’il rend à Raymond Devos, Bourvil, Gianni Esposito, Fernandel, Ouvrard (dans la rate qui se dilate). Une soirée qui laisse le public unanime dans la joie et la reconnaissance dûes à un artiste qui n’a jamais cédé à la compromission, aux facilités ni à la vulgarité. Et comme le dit Popeck dans sa dernière réplique, il faut rire cinq minutes par jour, c’est indispensable au moral et ça permet de faire la gueule pour le reste de la journée, sans danger pour la santé.


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